A la faveur d’une sortie médiatique, des organisations de la société civile togolaise ont réaffirmé leur opposition face à la dernière modification constitutionnelle intervenue le 19 avril 2024. Aussi ont-elles lancé un appel aux principaux partenaires en développement à agir dans le sens d’une redéfinition consensuelle des choix politiques du pays.
« Les organisations de la société civile togolaise demandent, avec insistance, une médiation plus crédible de la communauté plus crédible de la communauté internationale, notamment les Etats-Unis d’Amérique, la République Fédérale d’Allemagne, la France et l’Union Européenne, en vue de mettre ensemble les fils et les filles du Togo autour d’une table discussion pour redéfinir librement les choix de ses orientations politiques », clament Kao Atcholé, Emmanuel Sogadji, Célestin Agbogan et leurs pairs, premiers responsables des OSC.
Ces organisations vont plus loin en proposant des sanctions ciblées des partenaires en démocratie contre le chef de l’Etat togolais et tous les acteurs de la scène politique (président d’institution, ministres, élus, responsables politiques) qui cherchent à priver le peuple de son droit fondamental qui est la Constitution de 1992 qu’il s’est librement doté par référendum.